Vivre de l’Eucharistie

Vivre de l’Eucharistie

Vivre de l'Eucharistie

A- Orientation

L’Eucharistie est au cœur de la vie chrétienne, elle en est la source et le sommet. En elle, le Christ ressuscité se rend présent au milieu de son peuple. Dans l’Eucharistie, nous célébrons le mémorial de la Pâque du Christ, sa mort et sa résurrection. Le Christ s’y rend présent, aujourd’hui, pour le salut du monde. Ce mémorial est sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité. En partageant le même pain et la même coupe, nous sommes unis au Christ et les uns aux autres et nous sommes appelés à devenir ce que nous recevons : le Corps du Christ pour le monde. Dans l’Eucharistie, le Christ se donne en nourriture et rassemble tous les fidèles en un seul corps : l’Église.

L’Église vit de l’Eucharistie. Devant la grandeur de ce sacrement indispensable pour nous enraciner dans le Christ et nous unir les uns aux autres, elle nous encourage à en vivre le plus possible. Le Concile Vatican II nous invite à redécouvrir l’Eucharistie comme source vivante de la grâce, qui nourrit en nous la foi, nous sanctifie, façonne la communauté et envoie les baptisés en mission. Recevoir et célébrer ce don est en effet une joie et une responsabilité. L’Eucharistie nous centre sur le Christ, nous fait grandir dans la communion fraternelle et nous envoie vivre l’Évangile au cœur de nos vies quotidiennes, en reconnaissant toujours le Christ dans les plus pauvres.

B- Focus local

Dans notre diocèse, les communautés paroissiales se rassemblent fidèlement autour de l’Eucharistie tous les dimanches et parfois aussi en semaine. Ces célébrations sont des lieux de rencontre, de prière, de fraternité et de soutien spirituel pour les croyants de tous âges, de tous milieux et de toutes origines.

L’attention que nous portons à l’accueil, à la participation de tous et au lien entre liturgie et solidarité doit manifester combien l’Eucharistie transforme nos communautés, les unit, les ouvre au monde et les ancre sur le Christ. Des équipes liturgiques, des chorales, des servants d’autel, des lecteurs, des ministres extraordinaires de la communion participent activement à la qualité et à la beauté des célébrations et manifestent la dimension communautaire de l’Eucharistie. Le rayonnement de la communauté paroissiale, nourrie de l’Eucharistie, se manifeste également dans la vie de charité.

C- Questionnement

  • Quelle place l’Eucharistie occupe-t-elle dans ma vie chrétienne aujourd’hui ?
  • Qu’est-ce qui me nourrit, me touche ou me questionne dans la célébration de la messe ?
  • Ai-je déjà pris le temps de mieux comprendre les gestes, les paroles, les temps de la messe ?
  • Comment est-ce que je comprends le fait que le Christ se rend réellement présent à chaque Eucharistie ?
  • Comment est-ce que je me prépare à recevoir le Corps du Christ ?
  • Qu’est-ce qui m’aide à entrer dans la célébration ? Qu’est-ce qui m’en empêche ?
  • Si quelqu’un me demandait : « Pourquoi aller à la messe ? », qu’est-ce que je lui répondrais ?
  • Quel lien est-ce que je fais entre l’Eucharistie et la vie fraternelle, le service des autres, l’engagement dans la société ?
  • Au travers de ces questionnements, y a-t-il un appel à entendre ? Personnel - en paroisse - en diocèse ? Quels petits pas ou conversions pouvons-nous envisager ?

D- Ressources

Évangile selon saint Luc
Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous. » (Lc 22,19-20)

Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent (…) « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. (Lc 24, 30-35).

Première lettre aux Corinthiens
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Et celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s’il ne discerne pas le corps du Seigneur. (1 Co 11,23-29)

Concile Vatican II – Sacrosanctum Concilium
Notre Sauveur, à la dernière cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier ainsi à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est mangé, l’âme est comblée de grâce, et le gage de la gloire future nous est donné. (n°47)

Concile Vatican II – Lumen Gentium
La participation au sacrifice eucharistique est la source et le sommet de toute la vie chrétienne. (n°11)

Saint Jean-Paul II – Ecclesia de Eucharistia
Chaque fois que l'Église la célèbre, les fidèles peuvent en quelque sorte revivre l'expérience des deux disciples d'Emmaüs : « Leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent. » Lc 24, 31). » (n°6)

Le culte rendu à l'Eucharistie en dehors de la Messe est d'une valeur inestimable dans la vie de l'Église. Ce culte est étroitement uni à la célébration du Sacrifice eucharistique. La présence du Christ sous les saintes espèces conservées après la Messe – présence qui dure tant que subsistent les espèces du pain et du vin – découle de la célébration du Sacrifice et tend à la communion sacramentelle et spirituelle.

Il revient aux pasteurs d'encourager, y compris par leur témoignage personnel, le culte eucharistique, particulièrement les expositions du Saint-Sacrement, de même que l'adoration devant le Christ présent sous les espèces eucharistiques. Il est bon de s'entretenir avec Lui et, penchés sur sa poitrine comme le disciple bien-aimé (cf. Jn 13, 25), d'être touchés par l'amour infini de son cœur. (n°25)

Pape François – Desiderio Desideravi
« Dans l’Eucharistie et dans tous les Sacrements, nous avons la garantie de pouvoir rencontrer le Seigneur Jésus et d’être atteints par la puissance de son Mystère Pascal. La puissance salvatrice du sacrifice de Jésus, de chacune de ses paroles, de chacun de ses gestes, de chacun de ses regards, de chacun de ses sentiments, nous parvient à travers la célébration des sacrements. » (n°11)

E. Pour agir et aller plus loin

Un MOOC (cours en ligne gratuit et ouvert à tous) :

https://www.formation-catholique.fr/courses/mooc-de-la-messe/

Se former

Se former

Se former

A- Orientation

Aujourd’hui dans l’Église, l’importance d’une formation solide pour tous les fidèles engagés dans l’évangélisation est largement reconnue. Le temps est loin où elle était pratiquement réservée aux prêtres et aux consacrés tandis que les laïcs devaient se contenter d’appuyer leur vie de foi sur les enseignements suivis au catéchisme. Ainsi, pour soutenir notre engagement de Disciples Missionnaires, de nombreux parcours sont proposés à l’initiative de paroisses, diocèses, congrégations religieuses, facultés de théologie etc. Abondante, l’offre est de styles variés : d’une matinée ou journée de formation en paroisse à la préparation d’une licence ou d’un doctorat en théologie ou en sciences religieuses. Elle répond à deux besoins :

1° Parce que dans le monde actuel une foi vivante ne peut se contenter de s’appuyer sur ce que l’on a reçu au catéchisme il est important de pouvoir faire personnellement le point sur sa vie de foi, se familiariser à lire et partager la Parole de Dieu, réfléchir et se former dans le domaine des dogmes, de la morale, de la prière, de la liturgie ….

2° Ceux qui ont reçu une mission bien définie dans l’un ou l’autre domaine de la vie ecclésiale – animation liturgique, catéchisme et catéchuménat, pastorale de la santé, des prisons ou des obsèques etc. – ont besoin de connaître les convictions et les pratiques de l’Église dans ces domaines.

B- Focus local

Au plus près du terrain, paroisses, doyennés et mouvements font des propositions de formations, comme des parcours bibliques, des conférences d’Avent ou de Carême, des parcours alpha…

Dans notre diocèse, cette impulsion a été lancée par François Frétellière qui a créé à cet effet un fonds dédié « Compagnons d’humanité ».

Le service diocésain « Formation des baptisés » propose à tous les fidèles des parcours pour soutenir l’approfondissement personnel de leur foi. Ces journées de formation se vivent en diocèse, à l’évêché de Créteil ou au centre des formations Saint Pierre du Lac. Mais il est aussi possible à des paroisses, doyennés, mouvements… de s’adresser directement aux responsables des services diocésains pour monter ensemble des formations délocalisées dans leurs locaux avec une pédagogie adaptée.

Le service diocésain « Formation des missionnés » s’adresse pour sa part aux fidèles ayant reçu une mission particulière dans le diocèse. Il organise et propose à leur intention des formations qui les soutiennent dans l’exercice de leur mission. Il peut également orienter les personnes vers des formations spécialisées proposées par les institutions théologiques universitaires présentes en Île-de-France : le Theologicum de l’Institut Catholique de Paris, le Collège des Bernardins, les Facultés Loyola.

C- Questionnement

  • Quelle est mon expérience personnelle de formation en Eglise ? Que pourriez-vous partager comme appréciation ?
  • Si j’ai eu l’occasion de participer à une formation en Eglise ces dernières années, quels fruits en ai-je perçus ?
  • Est-ce que je connais quelques formations proposées dans ma paroisse, dans le mouvement dont je fais partie ?
  • Ai-je moi-même encouragé d’autres personnes à suivre une formation ?
  • Et si je prenais le temps avec d’autres de parcourir le livret des formations du diocèse de Créteil : quelles propositions retiendraient notre attention ?
  • Au travers de ces questionnements y-a-t-il un appel à entendre ? Personnel – en paroisse - en diocèse ?  Quels petits pas ou conversions pouvons-nous envisager ?

D- Ressources

Livre des Proverbes 2, 3 -11 : Oui, si tu fais appel à l’intelligence, si tu invoques la raison, si tu la recherches comme l’argent, si tu creuses comme un chercheur de trésor, alors tu comprendras la crainte du Seigneur, tu découvriras la connaissance de Dieu. Car c’est le Seigneur qui donne la sagesse ; connaissance et raison sortent de sa bouche. Il réserve aux hommes droits la réussite : pour qui marche dans l’intégrité, il est un bouclier, gardien des sentiers du droit, veillant sur le chemin de ses fidèles. Alors tu comprendras la justice, le jugement, la droiture, seuls sentiers qui mènent au bonheur. Car la sagesse viendra dans ton cœur, la connaissance fera tes délices, la perspicacité te gardera, la raison veillera sur toi.

Eph 3,14-21 : Frères, je tombe à genoux devant le Père, de qui toute paternité au ciel et sur la terre tient son nom. Lui qui est si riche en gloire, qu’il vous donne la puissance de son Esprit, pour que se fortifie en vous l’homme intérieur. Que le Christ habite en vos cœurs par la foi ; restez enracinés dans l'amour, établis dans l'amour. Ainsi vous serez capables de comprendre avec tous les fidèles quelle est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur… Vous connaîtrez ce qui dépasse toute connaissance : l’amour du Christ. Alors vous serez comblés jusqu’à entrer dans toute la plénitude de Dieu.

Actes 2, 41-42 : Alors ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux. Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres, et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières.

Introduction de l’encyclique du pape Jean-Paul II, Fides et ratio  (1998)
La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l'esprit humain de s'élever vers la contemplation de la vérité.

Pape François, exhortation apostolique Evangelii Gaudium n°121 :
Assurément, nous sommes tous appelés à grandir comme évangélisateurs. En même temps, employons-nous à une meilleure formation, à un approfondissement de notre amour et à un témoignage plus clair de l’Evangile. En ce sens, nous devons tous accepter que les autres nous évangélisent constamment ;

Document final du synode 2021-2024 sur la Synodalité :
N°143 : demande d’une formation intégrale, continue et partagée
Au long du processus synodal, de toutes parts, une des demandes qui a émergé avec le plus de force est que la formation soit intégrale, continue et partagée. Son but n’est pas seulement l’acquisition de connaissances théoriques, mais la promotion de capacités d’ouverture et de rencontre, de partage et de collaboration, de réflexion et de discernement en commun, de lecture théologique des expériences concrètes. Elle doit donc interpeller toutes les dimensions de la personne (intellectuelle, affective, relationnelle et spirituelle) et comprendre des expériences concrètes accompagnées correctement).

E. Pour agir et aller plus loin

Des services diocésains :

Service formation des baptisés : formation@eveche-creteil.cef.fr

Service formation et accompagnement des personnes missionnées : accompagnementmissionnées@eveche-creteil.cef.fr

Un livret des formations : voir et télécharger le document

Se nourrir de la Parole de Dieu 

Se nourrir de la Parole de Dieu 

Se nourrir de la Parole de Dieu

A- Orientation

Les Écritures Saintes sont un trésor parce que nous y rencontrons des êtres humains auxquels Dieu s’est révélé comme il se révèle à nous aujourd’hui. 60 ans après la constitution conciliaire sur la Révélation divine (Dei Verbum, 1965) transmise par la Parole de Dieu, nous constatons le chemin qui a été accompli dans notre Église pour que cette Parole de Dieu tienne toute la place qui lui revient, non seulement dans la liturgie et la célébration des sacrements, mais aussi dans la tenue de nos rencontres de tous ordres. Cela est véritablement réjouissant ! Ayons à cœur de transmettre ce trésor qui nous a été confié et qui peut tant nous nourrir, nous centrer sur le Christ, édifier notre Église pour qu’elle soit signe de Joie et de Paix.

B- Focus local

Dans notre diocèse/département, à l’exemple d’autres Églises chrétiennes, nous sommes de plus en plus nombreux à lire les Ecritures, à nous former, à partager avec d’autres la Parole entendue et à participer à des formations sur la Bible. Ainsi nous nous familiarisons à lire et à partager la Parole de Dieu avec d’autres.
Des initiations à la lecture de la Bible sont proposées dans les paroisses, les doyennés, dans différents lieux de formation, et par le Service diocésain de Formation des Baptisés.
Les « maisons d’Évangile » proposent un partage fraternel « à la maison » entre amis, voisins, membres d’une même famille, cheminent et se répandent à travers le diocèse. Ainsi, nous approfondissons cette écoute par l’étude, la méditation, la prière.
Initié par le Pape François, le Dimanche de la Parole de Dieu est de plus en plus célébré dans nos paroisses, nous rendant plus attentif à la Présence du Seigneur.
Une impulsion forte a été donnée dans notre diocèse en 2009 avec les orientations diocésaines Va trouver mes frères et partage-leur la Parole.

C- Questionnement

  • • Quelle est ma pratique de lecture de la Bible ? De la prière avec la Parole de Dieu ? Quelles sont mes difficultés ? mes attraits ? Ai-je l’occasion d'un partage avec d’autres ?
  • Y-at-il un passage de l’Ecriture, une attitude de Jésus, qui m’habite plus particulièrement ?
  • Si j’ai eu l’occasion de participer à une formation biblique ou à une retraite, quels fruits en ai-je perçu ?
  • Au travers de ces questionnements y-a-t-il un appel à entendre ? Personnel – en paroisse - en diocèse ?  Quels petits pas ou conversions pouvons-nous envisager ?

D- Ressources

2 Timothée 3,16-17 :
Toute l’Écriture est inspirée par Dieu ; elle est utile pour enseigner, dénoncer le mal, redresser, éduquer dans la justice ; grâce à elle, l’homme de Dieu sera accompli, équipé pour faire toute sorte de bien.

Lettre aux Hébreux 1.1 - 2
À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.

Concile Vatican II - Dei Verbum :
Les mots de Dieu, exprimés dans les langues humaines, se sont faits semblables aux paroles de l’homme, tout comme le Verbe du Père éternel, ayant revêtu la chair de la faiblesse humaine, s’est rendu semblable aux hommes. (III, 13)

Benoit XVI, Verbum Dei (N°56) :
La sacramentalité de la Parole se comprend par analogie à la présence réelle du Christ sous les espèces du pain et du vin consacré. En nous approchant de l’autel et en prenant part au banquet eucharistique, nous communions réellement au corps et au sang du Christ. La proclamation de la Parole de Dieu dans la célébration implique la reconnaissance que le Christ lui-même est présent et s’adresse à nous pour être écouté.

Lettre apostolique du Pape François Aperuit illis, 2019, par laquelle est institué le Dimanche de la Parole de Dieu :
“Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures” (Lc 24,45). Voilà un des derniers gestes accomplis par le Seigneur ressuscité, avant son Ascension. Il apparaît aux disciples alors qu’ils sont rassemblés dans un même lieu, il rompt avec eux le pain et leur ouvre leur esprit à l’intelligence des Saintes Écritures (...) La relation entre le Ressuscité, la communauté des croyants et l’Écriture Sainte est extrêmement vitale pour notre identité. Si le Seigneur ne nous y introduit pas, il est impossible de comprendre en profondeur l’Écriture Sainte. Pourtant le contraire est tout aussi vrai : sans l’Écriture Sainte, les évènements de la mission de Jésus et de son Église dans le monde restent indéchiffrables. De manière juste, Saint Jérôme pouvait écrire : “Ignorer les Écritures c’est ignorer le Christ.” (...) J’établis donc que le IIIe Dimanche du Temps Ordinaire soit consacré à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu.

Saint Jean de la Croix Montée du carmel, livre 2, chap. 22
Je vous ai dit tout ce que j’avais à dire, par la Parole qui est mon Fils. Fixez les yeux sur lui seul, car en lui j’ai tout établi, en lui j’ai tout dit, tout révélé, et vous trouverez là bien plus que tout ce que vous désirez et demandez.

E. Pour agir et aller plus loin